Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Séries Séries Séries Chronique Audrey Fournier Les sept saisons de la série américaine, diffusées entre 2006 et 2013, viennent d’être mises en ligne. L’occasion de mesurer combien, avec un humour mordant et bien avant #MeToo, elle jouait avec les stéréotypes féminins. Publié hier à 16h30 Temps de Lecture 3 min. Article réservé aux abonnés « Je vous vois. New-Yorkaise, féministe de la troisième vague, diplômée, célibataire et prétendument ravie de l’être, débordée de travail, privée de sexe, vous achetez n’importe quel magazine qui vante l’estime de soi et tous les deux ans vous vous mettez au tricot… pour une semaine. » Si vous ne la connaissez pas encore, voici Liz Lemon (Tina Fey), telle que son nouveau patron, Jack (Alec Baldwin), la décrit lors de leur première rencontre, dans le pilote de 30 Rock. Pilier du « Saturday Night Live » (« SNL »), le late show culte de la chaîne américaine NBC, Tina Fey a tiré de son expérience de cheffe d’écriture une sitcom tout aussi culte, dont les sept saisons, diffusées entre 2006 et 2013, viennent d’être mises en ligne sur Netflix. Elle y incarne une version d’elle-même pleine d’autodérision qui ne cessera, au cours de ces sept années, de s’émanciper du cliché de la célibattante perfectionniste auquel son patron l’a réduite en préambule – pour mieux succomber à son charme par la suite. 30 Rock, c’est donc l’histoire du « Girlie Show », une émission à sketches animée par une blonde à l’ego démesuré, et scénarisée par une bande d’auteurs tous plus problématiques les uns que les autres, sur lesquels Liz tente de garder la main. Il vous reste 72.84% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Pause séries : sur Netflix, le retour de « 30 Rock », sitcom culte et déconstruite
CHRONIQUE. Les sept saisons de la série américaine, diffusées entre 2006 et 2013, viennent d’être mises en ligne. L’occasion de mesurer combien, avec un humour mordant et bien avant #MeToo, elle jouait avec les stéréotypes féminins.








