Un paquebot exploité par la compagnie Ambassador Cruise Line, à Rostock (Allemagne), le 4 septembre 2025. JOHN MACDOUGALL/AFP

Le paquebot de croisière en escale à Bordeaux depuis mercredi 13 mai au matin est bien le théâtre d’un « épisode de gastro-entérite », ont confirmé les autorités sanitaires, qui ont annoncé une levée partielle de la quarantaine. Plus de 1 700 personnes y étaient confinées, après que 80 personnes ont été touchées par des troubles digestifs, et la mort d’un nonagénaire « sans lien avec la situation », selon les autorités.

« Les résultats de l’analyse épidémiologique des prélèvements biologiques réalisés » sur les malades du paquebot « confirment qu’il s’agit bien d’un épisode de gastro-entérite d’origine virale », ont expliqué la préfecture et l’agence régionale de santé (ARS) dans un communiqué commun. Ces conclusions entrainent « la levée d’interdiction de débarquement » pour les non symptomatiques et le « maintien à l’isolement » pour les personnes contaminées.

Parmi les 1 233 passagers, en majorité des Britanniques et des Irlandais, 80 « ont été touchés par des symptômes compatibles avec une infection digestive aiguë », avait précédemment rapporté l’Agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine, écartant tout lien avec les cas d’infection à hantavirus détectés sur le bateau de croisière Hondius. Pris en charge par le médecin de bord, les malades avaient été isolés dans leur cabine.