Dans « Kiln », le joueur incarne un esprit capable de se loger dans une poterie, à la manière d’un bernard-l’ermite. DOUBLE FINE / MICROSOFT
Depuis 2020, le nombre de céramistes et potiers a presque doublé en France, passant d’environ 3 400 à près de 7 800 en 2025. Cet engouement pour la terre cuite dépasse même les ateliers de poteries pour envahir nos écrans depuis la sortie de Kiln sur PC, Xbox et PlayStation, le 23 avril. Le nouveau titre du studio californien Double Fine, fondé en 2000 par le vétéran Tim Schafer (The Secret of Monkey Island, Grim Fandango), délaisse ses habituels jeux en solo pour un titre multijoueur en ligne dans lequel s’affrontent des petits pots de terre cuite.
L’originalité de Kiln réside dans le rituel d’avant-match, presque méditatif, dans lequel le joueur est chargé de donner vie à son champion en s’installant devant un tour de potier. Le choix d’une boule de terre dicte d’abord les statistiques de base : opter pour un gros volume oriente vers une poterie plus lente, plus fragile mais à forte contenance d’eau – le nerf de la guerre. A l’inverse, un plus petit contenant transporte peu de liquide mais se montre rapide et résistant.
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