Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Séries Séries Séries La nouvelle saison de la création de Sam Levinson ne cède rien à la noirceur, mais continue d’impressionner par ses ambitions artistiques. Article réservé aux abonnés HBO MAX – À LA DEMANDE – SÉRIE Il avait déjà fallu trois ans pour que la deuxième saison d’Euphoria ne donne une suite aux errements hédonistes des adolescents de Sam Levinson. Le créateur s’est inspiré d’un format israélien, mais a surtout nourri la série de sa propre expérience de l’addiction. Il aura ensuite fallu encore quatre ans pour que la troisième ne parvienne jusqu’à nous, et ces longues ellipses font d’Euphoria une sorte de série-fusée par sa puissance, mais dont les étages seraient un peu disjoints, surtout que, entre-temps, quelques-uns de ses acteurs – Zendaya, Jacob Elordi et Sydney Sweeney – sont devenus des stars d’envergure mondiale. D’autres sont morts, et la série résonne de l’absence d’Angus Cloud – Fez, le petit dealer charismatique de la deuxième saison – et de celle d’Eric Dane, qui trouva dans le rôle du père de Nate un de ses plus beaux numéros. L’acteur est mort en février de la maladie de Charcot, et les quelques scènes dans lesquelles il apparaît, légèrement affaibli, donnent à la série, déjà connue pour sa noirceur, des accents crépusculaires. Il vous reste 77.8% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Euphoria » : une troisième saison de sidérants errements adolescents
La nouvelle saison de la création de Sam Levinson ne cède rien à la noirceur, mais continue d’impressionner par ses ambitions artistiques.














