Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Chine Chine Chine Le président des Etats-Unis se rend en Chine à partir de mercredi, alors qu’il est empêtré dans la guerre avec l’Iran, dont Pékin est un partenaire. La crise des hydrocarbures liée au blocage du détroit d’Ormuz affecte par ailleurs moins la Chine, qui s’est prémunie contre ce type de risque. Read in English Article réservé aux abonnés Donald Trump succède à Donald Trump. Dernier président américain à s’être rendu en visite officielle en Chine, en 2017, le magnat s’apprête à renouveler cette expérience du 13 au 15 mai, à un moment où la crédibilité des Etats-Unis sur la scène internationale est entamée. La crise énergétique et commerciale d’ampleur mondiale provoquée par la guerre en Iran avait entraîné un report initial de la visite prévue fin mars, à la surprise de Pékin, qui n’aime guère les perturbations protocolaires. La Chine s’était accommodée de ne pas devoir le recevoir au milieu d’un conflit qu’elle dénonce. Pourtant, plus de dix semaines après le déclenchement des hostilités, rien n’est réglé. Donald Trump, qui attend avec gourmandise les fastes de l’accueil chinois en son honneur, effectue le déplacement alors que son administration cherche une porte de sortie sur l’Iran. Le cessez-le-feu se trouve « sous assistance respiratoire », a jugé le magnat, lundi. Washington présente cette visite comme l’occasion de faire pression sur la Chine pour exploiter sa relation avec Téhéran. En amont, les Etats-Unis ont annoncé, vendredi 8 mai, des sanctions contre neuf entreprises et citoyens de Chine continentale et de Hongkong accusés d’avoir fourni des composants pour les missiles iraniens et des images satellitaires utilisées pour frapper les intérêts américains autour du golfe Arabo-Persique. Il vous reste 86.31% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.