La patron d’Orano, Nicolas Maes, lors d’une conférence sur la décarbonation et la relance du nucléaire français, à Massy (Essone), le 10 juin 2025. VINCENT ISORE/IP3 PRESS/MAXPPP

A Londres, dans la salle bondée du sous-sol d’un hôtel 5 étoiles, non loin des arbres de Hyde Park, Nicolas Maes monte sur l’estrade avec d’autres patrons de l’énergie, une Canadienne, un Sud-Coréen et un Emirati. Ce 4 septembre, le directeur général du groupe public français Orano (ex-Areva) participe à un débat en séance plénière de la 50e édition du World Nuclear Symposium organisé chaque année par la World Nuclear Association, lobby des industriels de la filière. Le thème : « Comment transformer l’ambition en réalité opérationnelle rapidement et à grande échelle ? » Une problématique au cœur des priorités de tous les acteurs civils de l’atome, et donc d’Orano, l’un des spécialistes mondiaux de production d’uranium, le combustible des centrales nucléaires.

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