Sushila Karki, la nouvelle première ministre du gouvernement intérimaire népalais, à Katmandou, le 14 septembre 2025. PRABIN RANABHAT/AFP

La nouvelle première ministre du Népal, Sushila Karki, s’est engagée dimanche 14 septembre à répondre aux revendications des manifestants qui réclament « la fin de la corruption », après les émeutes du début de la semaine qui ont fait au moins 72 morts, selon un nouveau bilan.

« Nous devons travailler en accord avec la pensée de la génération Z », a souligné Sushila Karki dans ses premières déclarations publiques depuis son entrée en fonctions vendredi, après la démission du chef du gouvernement Khadga Prasad « KP » Sharma Oli.

« Ce que ce groupe réclame, c’est la fin de la corruption, une bonne gouvernance et l’égalité économique », a exposé l’ancienne présidente de la Cour suprême âgée de 73 ans. Et d’ajouter : « Vous et moi devons être déterminés à atteindre cet objectif. »

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