Manifestation à Buenos Aires, le 12 septembre 2025. LUIS ROBAYO / AFP
« Non aux veto », « oui à la loi »… Chants et pancartes à l’appui, quelques milliers de personnes ont manifesté, vendredi 12 septembre à Buenos Aires, pour protester contre les blocages de financements publics opérés par le gouvernement ultralibéral argentin de Javier Milei, inflexible sur l’austérité budgétaire.
Appuyés par des syndicats et mouvements de gauche radicale, les manifestants – principalement des agents hospitaliers, des universitaires et des étudiants – ont rallié la place de Mai, siège la présidence, en une mobilisation sans commune mesure avec les marches massives d’avril et octobre 2024 pour défendre l’université publique, a constaté l’Agence France-Presse (AFP).
Le président au pouvoir depuis vingt et un mois a mis son veto, mercredi, à un projet de loi qui prévoyait une dotation budgétaire en hausse pour les universités, pour suivre l’inflation et rattraper les retards de salaires. Cette loi, a justifié l’exécutif, « augmenterait de manière disproportionnée les dépenses publiques sans ressources suffisantes pour les couvrir, générant un déséquilibre budgétaire qui compromet la stabilité macroéconomique ».











