L’opposant historique biélorusse Nikolaï Statkévitch lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 2015, à Minsk, le 10 septembre 2015. SERGEI GAPON/AFP
A la suite d’efforts de médiation américains, la Biolorussie a libéré, jeudi 11 septembre, 52 prisonniers politiques, dont l’opposant historique, Nikolaï Statkévitch, ont fait savoir un responsable, des médias et une ONG.
Le président lituanien, Gitanas Nauseda, a écrit sur X « 52 prisonniers ont franchi en toute sécurité la frontière lituanienne en provenance de [la Biélorussie], laissant derrière eux les barbelés, les fenêtres munies de grilles et la peur constante », a-t-il ajouté. Selon l’agence de presse étatique biélorusse Belta, aux côtés de Biélorusses, quatorze étrangers ont aussi retrouvé la liberté : six Lituaniens, deux Lettons, deux Polonais, deux Allemands, un Français et un Britannique.
Lors d’une conférence de presse, M. Nauseda a précisé que parmi les personnes libérées se trouvaient « des figures de l’opposition, des journalistes et des participants à des manifestations ». Il s’est déclaré « profondément reconnaissant envers les Etats-Unis et personnellement envers le président Donald Trump pour leurs efforts continus en faveur de la libération des prisonniers politiques ».













