Sur un quai de la Garonne, à Toulouse, le 20 juin 2025. ED JONES/AFP

Au moins 280 décès de plus que la normale, soit un excès d’environ 5 %, ont été constatés en France au cours du deuxième épisode caniculaire de l’année, du 8 au 19 août, a annoncé, jeudi 11 septembre, Santé publique France.

« Cette mortalité en excès n’est observée que chez les personnes âgées de 75 ans et plus », précise l’agence sanitaire, rappelant qu’il est encore trop tôt pour établir un rapport direct de cause à effet entre ces morts et les fortes chaleurs. A l’échelle mondiale, le mois d’août a été le troisième plus chaud jamais mesuré.

Les chiffres fournis jeudi par Santé publique France donnent une première idée de la mortalité durant cette canicule, qui a concerné un peu moins de la moitié de l’Hexagone. Risque de déshydratation, aggravation de troubles cardiovasculaires…, les effets négatifs des fortes chaleurs sont bien documentés, mais cet excès de mortalité peut être dû à d’autres causes, comme lors de la canicule de juin-juillet où l’agence avait comptabilisé une surmortalité de 480 morts environ.

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