Quatorze années de prison ont été requises, vendredi 5 septembre, contre un sage-femme, jugé à Montpellier pour avoir violé plusieurs patientes. L’avocat général lui reproche une « multiplication des faits, des victimes » et une prise de conscience limitée de ses actes.
« C’est le dossier de la libération de la parole – qui a été verrouillée par la honte, par la culpabilité – par celles qui ont eu le courage de venir devant vous pour nommer les choses. Il n’est pas acceptable qu’une femme soit dépossédée de ses choix, notamment ses choix sexuels », a estimé l’avocat général, Yessine Bouchareb, devant cet ex-soignant qui avait déjà été condamné en 2021 à douze ans de prison pour 11 viols sur d’autres patientes.
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