Des proches de mineurs guatémaltèques qui devaient être expulsés des Etats-Unis se rassemblent devant le centre d’accueil des rapatriés à la base aérienne de Guatemala City, le 31 août 2025. JOHAN ORDONEZ/AFP
La justice fédérale américaine a suspendu in extremis, dimanche 31 août, l’expulsion de plus de 600 mineurs isolés guatémaltèques. Ces centaines d’enfants vivant aux Etats-Unis risquaient d’être renvoyés dans leur pays selon les termes d’un accord scellé entre les Etats-Unis et le Guatemala, précise un document judiciaire du tribunal fédéral de la capitale Washington.
Mais dans sa décision de 25 pages, la juge a décidé de suspendre « pendant quatorze jours le transfert, le rapatriement, le déménagement et le transport » de ces jeunes représentés par une association de défense des immigrés, National Immigration Law Center (NILC), dans une plainte collective au civil contre la secrétaire à la sécurité intérieure américaine, Kristi Noem.
L’ONG a accusé l’administration Trump, qui met en œuvre depuis sept mois son programme contre l’immigration, d’avoir « arraché de leurs lits des enfants vulnérables et effrayés et cherché à les remettre en danger » en les renvoyant dans leur pays natal d’Amérique centrale.










