Le Français Adrian Mannarino, après sa victoire face à l’Américain Ben Shelton, vendredi 29 août 2025, lors du troisième tour de l’US Open, à New York. KIRSTY WIGGLESWORTH / AP
Un joueur au crâne rasé, gambadant d’une foulée légère jusqu’aux huitièmes de finale de l’US Open, qu’il va disputer dimanche 31 août… La description colle plutôt pas mal à l’Espagnol Carlos Alcaraz, qui s’est résolu à abandonner temporairement ses quelques mèches après un petit raté de son frère, chargé du rafraîchissement à la tondeuse. Mais elle est aussi tout à fait appropriée pour Adrian Mannarino. A 37 ans, le gaucher français va découvrir la seconde semaine à Flushing Meadows et affronter, à partir de 17 heures, le Tchèque Jiri Lehecka pour une place en quarts de finale.
Lire aussi | US Open : le Français Arthur Rinderknech va découvrir les huitièmes de finale d’un Grand Chelem, Adrien Mannarino le rejoint
Contrairement au jeune Espagnol, Adrian Mannarino a pour habitude d’écumer le circuit le crâne entièrement dégarni. Au fil des saisons, il est même devenu le « divin chauve », un surnom donné par ses plus fervents supporteurs, qui lui prêtent une ressemblance avec Zinédine Zidane. La comparaison est flatteuse, et également liée aux petits tours de magie dont est capable le Francilien sur le terrain. Jamais avare d’un trick shot (un coup spectaculaire), il multiplie les points improbables, qui garnissent des compilations sur YouTube.









