Arthur Rinderknech célèbre sa victoire sur l’Espagnol Alejandro Davidovich Fokina au deuxième tour de l’US Open, le 27 août 2025. CHARLY TRIBALLEAU / AFP
Choisir comme coach un joueur en fin de carrière, est-ce la recette du succès au tennis ? Les beaux parcours à l’US Open de Benjamin Bonzi (51e mondial) et d’Arthur Rinderknech (82e), qui s’affrontent vendredi 29 août pour une place en huitièmes de finale, incitent à le croire. Les deux Français, qui sont des amis proches, ont quasiment le même âge : le Nîmois Bonzi vient d’avoir 29 ans tandis que Rinderknech, né dans le Var mais installé depuis 2021 en Bretagne, a passé le cap de la trentaine.
Comme s’ils n’avaient pas déjà assez en commun, les deux joueurs sont entraînés par des compatriotes en activité (Nicolas Mahut pour Bonzi, Lucas Pouille pour Rinderknech) qui, initialement, ne se voyaient pas basculer si vite vers une carrière de coach à plein temps.
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Certes, à 43 ans, Nicolas Mahut a annoncé sa retraite en fin de l’année, après vingt-cinq ans sur le circuit professionnel. Celui qui est aussi consultant pour Eurosport effectue cette saison une « tournée d’adieu » en disputant Roland-Garros, Wimbledon et l’US Open en double, sa spécialité. Numéro 1 mondial de la discipline en 2016, le serveur-volleyeur a remporté tous les Majeurs au moins une fois et il compte même deux victoires à Roland-Garros avec son complice Pierre-Hugues Herbert (en 2018 et 2021).







