La première ministre thaïlandaise suspendue, Paetongtarn Shinawatra, à Bangkok, le 29 août 2025. LILLIAN SUWANRUMPHA/AFP
Sa gestion du conflit frontalier avec le Cambodge aura eu raison de son poste. La Cour constitutionnelle thaïlandaise a destitué, vendredi 29 août, la première ministre suspendue, Paetongtarn Shinawatra et son cabinet. Dans leur verdict, les neuf juges, qui avaient commencé à rendre leur décision vers 15 heures (10 heures à Paris), ont estimé qu’elle n’avait pas respecté les normes éthiques requises d’un premier ministre lors d’un appel téléphonique en juin avec l’ancien dirigeant cambodgien Hun Sen, qui avait fuité en ligne.
Paetongtarn Shinawatra a déclaré vendredi avoir essayé de faire de son mieux pour le pays. « Mes intentions étaient dans l’intérêt du pays, non pas pour mon profit personnel mais pour la vie des gens, y compris les civils et les soldats », a-t-elle déclaré à des journalistes après sa destitution.
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