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lus de deux mois après la campagne de frappes israélo-américaines contre l’Iran, le dossier nucléaire iranien n’a pas disparu des agendas diplomatiques, bien au contraire. Cette persistance témoigne tout d’abord de la difficulté à évaluer l’impact réel des bombardements sans précédent dont la République islamique a été la cible en juin. Le limogeage, le 23 août, du chef du renseignement militaire des Etats-Unis, Jeffrey Kruse, en témoigne. Son éviction est survenue après la publication d’un rapport de ses services qui estimait que le programme nucléaire iranien avait été retardé de plusieurs années par ces frappes, contrairement aux affirmations péremptoires du président des Etats-Unis, Donald Trump, déclarant que les sites visés avaient été complètement détruits.

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