La police protège le président argentin, Javier Milei, et sa sœur, la secrétaire générale de la présidence argentine, Karina Milei, ciblés par des projectiles lors d’un rassemblement de campagne, à Buenos Aires, le 27 août 2025. NATACHA PISARENKO/AP

Lors d’un déplacement pour promouvoir son parti en vue des élections législatives d’octobre, le président argentin, Javier Milei, a été mercredi 27 août la cible de projectiles divers, pierres ou bouteilles, lancés par des manifestants mécontents alors qu’il circulait à bord d’un véhicule de la présidence dans la périphérie de Buenos Aires. Il a été exfiltré par ses services de sécurité et est indemne, selon le porte-parole présidentiel, Manuel Adorni.

« Ils ont attaqué à coups de pierres le cortège dans lequel se trouvait le président de la Nation. Il n’y a pas eu de blessés », écrit ce dernier, dans un message posté sur le réseau social X. « Des militants de l’ancienne politique, pur kirchnérisme et un modèle de violence que seuls veulent les hommes des cavernes du passé », ajoute-t-il, tenant pour responsables les partisans de l’ex-présidente de centre gauche Cristina Kirchner (2007-2015), assignée à résidence depuis juin.

Une bousculade a suivi les incidents et au moins une femme, une partisane du président ultralibéral, a été blessée et évacuée en ambulance, a constaté l’Agence France-Presse.