Un poste de garde militaire nord-coréen où flotte le drapeau national, vu depuis Paju, en Corée du Sud, le 26 juin 2024. LEE JIN-MAN / AP
La Corée du Nord a accusé, samedi 22 août, Séoul d’avoir tiré des coups de semonce en direction de ses soldats aux abords de la frontière, qualifiant l’incident de « provocation sérieuse ».
Lire aussi | Kim Jong-un dit vouloir une « expansion rapide » des capacités nucléaires de son pays face aux exercices militaires des Etats-Unis et de la Corée du Sud
Les faits se sont déroulés mardi alors que des soldats nord-coréens travaillaient à la fermeture permanente de la frontière fortifiée qui divise la péninsule, selon l’agence d’Etat nord-coréenne KCNA citant un communiqué du lieutenant général Ko Jong-chol. Selon ce dernier, les militaires sud-coréens ont tiré plus de dix coups de semonce.
L’armée sud-coréenne a confirmé, samedi, avoir effectué, mardi à 15 heures locales (8 heures à Paris), des tirs de sommation à la frontière en direction de « quelques soldats nord-coréens » ayant brièvement traversé la limite, lors de leurs opérations dans la zone démilitarisée (DMZ) séparant les deux pays. Les militaires nord-coréens se sont retirés dans la foulée, a ajouté l’armée, précisant qu’elle surveillait « de près les mouvements des troupes nord-coréennes ».











