Jean-Pierre Djaïwe, porte-parole du Parti de libération kanak, à Nouméa le 16 août 2025. DELPHINE MAYEUR / HANS LUCAS VIA AFP
« Faisons le pari de la confiance » : la phrase qui sous-titre l’accord de Bougival signé le 12 juillet s’affiche en grand sur le mur de l’amphithéâtre de l’université de la Nouvelle-Calédonie, où l’Union nationale pour l’indépendance (UNI) avait convié les Néo-Calédoniens samedi 16 août. La formule a pourtant du plomb dans l’aile, depuis que le Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) a décidé de ne plus poursuivre les discussions sur cet accord, qu’il estime « incompatible avec les acquis et fondamentaux de notre lutte ».
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