Une assistante d’école maternelle dans l’Hérault écrouée pour viols et agressions sexuelles sur neuf enfants de 3 à 4 ans a demandé, mardi 12 août, sa remise en liberté sous contrôle judiciaire devant la cour d’appel de Montpellier.

L’avocate de cette femme de 59 ans, employée depuis octobre 2024 comme agent territorial (Atsem) à l’école maternelle Les Aresquiers de Vic-la-Gardiole, un village d’environ 3 500 habitants situé au bord de la Méditerranée, ne s’est pas exprimée devant la presse à l’issue de cette audience, qui s’est tenue à huis clos.

Devant la cour d’appel, elle « a demandé que sa cliente soit placée [en liberté] sous contrôle judiciaire, avec un éloignement géographique dans la région Rhône-Alpes », a dit l’avocat d’une des parties civiles, Marc Gallix, présent à l’audience. L’assistante maternelle a quant à elle pris la parole pour « clamer son innocence » et a « parlé d’un complot », selon Mᵉ Gallix.

Le parquet a réclamé la « confirmation » de la détention provisoire. La cour d’appel rendra sa décision jeudi en début d’après-midi.

Neuf parties civiles déjà constituées et « cinq plaintes en cours »