Emmanuel Grégoire, député socialiste et candidat à la Mairie de Paris, à Paris, le 22 juin 2025. ROMAIN PERROCHEAU/AFP

Jusqu’aux derniers jours, la gauche parisienne a cru à la censure de la loi dite « PLM » visant à réformer le mode d’élection des membres du Conseil de Paris et des conseillers municipaux de Lyon et de Marseille. La ficelle, pensait-on aux Ecologistes et au Parti socialiste (PS), était trop grosse : jamais les juges constitutionnels n’oseraient valider un changement des règles du vote à moins d’un an des élections municipales, qui doivent se tenir en mars 2026.

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