Le camp d’Abou Chouk (Soudan), le 5 novembre 2019. ASHRAF SHAZLY / AFP
Les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), en guerre contre l’armée soudanaise, ont attaqué, lundi 11 août, un camp de déplacés du Darfour du Nord touché par la famine, tuant plus de 40 civils et en blessant au moins 19, ont annoncé des secouristes locaux.
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Les FSR ont pris d’assaut le camp d’Abou Chouk, ouvrant le feu sur des civils à l’intérieur de leur maison et dans les rues, a rapporté la cellule d’urgence du camp, alors que les combattants progressaient vers El-Fasher, dernière ville de la région du Darfour, dans l’ouest du Soudan, encore tenue par les forces armées.
Le groupe de secours a affirmé que les civils avaient été « tués soit par des balles perdues, soit par des exécutions directes ». Le comité local de résistance, un groupe prodémocratie, a confirmé ce bilan et dénoncé des « violations horribles commises contre des personnes innocentes et non armées ».









