Un ouvrier sidérurgique devant des bobines d’acier, à l’aciérie Thyssenkrupp, à Duisbourg (Allemagne), le 20 mars 2025. MARTIN MEISSNER/AP

L’accord commercial annoncé le 27 juillet à Turnberry, en Ecosse, par le président américain, Donald Trump et son homologue de la Commission européenne, Ursula von der Leyen a fait des perdants (nombreux) et des demi-gagnants, c’est-à-dire des secteurs dont le sort s’est amélioré à la suite de cette rencontre au sommet.

Ceux de l’acier et de l’aluminium n’appartiennent à aucune de ces deux catégories puisque le traitement auquel ils seront soumis demeure incertain. Tous deux sont exclus du taux général de 15 % de droits de douane applicable à la grande majorité des exportations des Vingt-Sept vers les Etats-Unis. Ils restent donc à 50 %, le niveau édicté fin mai par Donald Trump. Mais tout n’est pas perdu pour la métallurgie du Vieux Continent, à en croire la Commission européenne.

Bruxelles a fait savoir que de nouvelles discussions devaient s’engager, au terme desquelles seront établis des quotas échappant à ces 50 %. Seules les exportations dépassant ces niveaux se verraient infliger le taux arrêté initialement par le président américain.

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