Le premier ministre, François Bayrou, à Paris, le 15 juillet 2025. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »
« Soumission. » Dans la bouche de François Bayrou, le mot résonne particulièrement. En 2015, c’est dans un roman portant ce titre que Michel Houellebecq avait imaginé « le vieux politicien béarnais » devenir premier ministre d’un pays sous emprise islamique. Dix ans plus tard, le centriste, parvenu effectivement à Matignon, reprend le terme précis qui l’avait heurté, et le lance pour condamner l’accord conclu dimanche 27 juillet entre les Etats-Unis et l’Union européenne : « C’est un jour sombre que celui où une alliance de peuples libres, rassemblés pour affirmer leurs valeurs et défendre leurs intérêts, se résout à la soumission », a écrit le premier ministre, lundi, sur le réseau social X.
Lire aussi |
Article réservé à nos abonnés
Droits de douane : l’UE offre une victoire politique à Donald Trump pour éviter le chaos commercial








