Un soldat malien au bord du fleuve Niger, à Gao, le 28 février 2013. JOEL SAGET / AFP
Moussa (tous les prénoms ont été changés) donnait régulièrement des nouvelles du front par WhatsApp. Puis, après l’attaque contre son détachement à Dioura, dans le centre du Mali, le 23 mai, lors de laquelle une quarantaine de soldats ont été tués par les djihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), Awa, sa mère, n’a plus reçu aucun message. « J’ai d’abord essayé d’en savoir plus auprès des autorités. Je n’ai obtenu aucune réponse », explique-t-elle.
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