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’été 2025 a déjà battu des records de température dans de nombreux pays européens. Episodes caniculaires, mégafeux, inondations et autres événements climatiques extrêmes se succèdent, battant chacun de nouveaux records dans leurs catégories. On peut désormais chaque année toucher un peu plus du doigt ce que signifie le dérèglement climatique.
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Cet état de fait devrait naturellement porter à l’action politiques et citoyens. C’est pourtant rarement le cas. Pour les « à-quoi-bon-climatistes », citoyens, décideurs et politiques, c’est au contraire une excuse de plus à l’inaction : « Il est trop tard, tout est déjà foutu, alors foutu pour foutu, pourquoi se priver et changer ses habitudes ? »
Dans un effet d’entraînement planétaire, ces bataillons de la résignation prennent de l’ampleur, se comportent, de fait, en alliés objectifs des climatosceptiques et viennent grossir les rangs du lobby de l’inaction. Il est donc crucial de comprendre les ressorts de cette pensée et de montrer qu’elle se trompe d’objet.






