Le compositeur libanais Ziad Rahbani en concert dans la citadelle de Damas, le 15 juillet 2009. LOUAI BESHARA/AFP
Le musicien et compositeur libanais Ziad Rahbani, fils de l’icône de la chanson arabe Faïrouz et précurseur du jazz oriental, est mort samedi 26 juillet à l’âge de 69 ans, après avoir révolutionné le monde de la chanson et du théâtre au Liban. « Samedi à 9 heures du matin, le cœur du grand artiste et créateur Ziad Rahbani s’est arrêté de battre », a fait savoir l’hôpital où il était traité à Beyrouth, dans un communiqué.
Musicien, compositeur, metteur en scène, Ziad Rahbani a marqué des générations de Libanais avec ses chansons et surtout ses pièces de théâtre, dont jeunes et moins jeunes connaissent les répliques par cœur. Visionnaire, il a, dans ses pièces, évoqué la guerre civile avant même son déclenchement en 1975, les petites guerres qu’elle a engendrées – Un long film américain, en 1980, qui se déroule dans un asile de fous – ou la crise économique.
Les dirigeants politiques du pays ont rendu un hommage appuyé à l’enfant terrible de la musique libanaise, connu pour son mode de vie bohème et qui souffrait de problèmes de santé.
Une famille d’artistes engagés






