Un portrait de Delphine Jubillar, devant sa maison à Cagnac-les-Mines (Tarn), le 6 mars 2025. LIONEL BONAVENTURE / AFP

L’ancienne petite amie de Cédric Jubillar a rapporté aux enquêteurs que ce dernier, en détention pour le meurtre de son épouse Delphine, lui avait confié « à plusieurs reprises », au cours de discussions successives au parloir de la prison, qu’il avait étranglé sa femme, selon des éléments de son audition dont l’Agence France-Presse (AFP) a eu connaissance, jeudi 24 juillet.

Au cours de cette audition de quatre heures, qui s’est tenue mercredi devant les gendarmes de la section de recherches de Toulouse, la femme de 31 ans a raconté que le peintre plaquiste lui avait dit avoir « tout préparé et pensé à tout », persuadé que « personne ne l’avait vu » lors de l’acte supposé, mais a refusé de lui confier précisément où se trouve le corps de son épouse disparue depuis 2020.

A quinze minutes ou kilomètres – elle dit ne plus se souvenir – de la maison familiale, ce lieu qu’il aurait repéré un mois auparavant lors d’un chantier reste « son jardin secret », aurait-il dit à sa petite amie d’alors, ajoutant que « de toute façon, il ne restait que les os et que rien ne pouvait le relier à lui comme étant l’auteur du meurtre ou de l’assassinat de sa femme ».