Pierre (Michel Piccoli) et Lucienne (Stéphane Audran) dans « Les Noces rouges » (1973), de Claude Chabrol. TAMASA

A chaque été son lot de reprises cinématographiques. En ce mois de juillet, la plus importante, tant en nombre de films que par l’envergure du cinéaste, est celle proposée, depuis mercredi 9 juillet, par le distributeur Tamasa, après avoir été présentée au festival de La Rochelle, qui s’est clos le 5 juillet. Consacrée aux deux premières décennies de travail de Claude Chabrol (1930-2010), elle est axée autour de deux facettes de son cinéma. La première, représentative de la Nouvelle Vague, a notamment donné Le Beau Serge (1958), Les Cousins (1959), Les Bonnes Femmes (1960) et Les Godelureaux (1961). La seconde, fruit de sa collaboration avec le producteur André Génovès (1941-2012), est sa plus faste, malgré les hauts et les bas. Elle a laissé Les Biches (1968), La Femme infidèle (1969), Que la bête meure (1969), Le Boucher (1970), La Rupture (1970), Juste avant la nuit (1971), Les Noces rouges (1973). Entre ces deux pans, l’ovni cinématographique qu’est Landru (1963), coécrit avec Françoise Sagan.

Lire la nécrologie (en 2010) :

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Le réalisateur Claude Chabrol est mort