Bruce Springsteen, lors du tournage du clip de « Streets of Philadelphia », à Philadelphie, en 1993. NEAL PRESTON
Le « pruneau desséché », ainsi que l’a qualifié Donald Trump dans un langage peu digne d’un président des Etats-Unis, ne se laisse pas intimider. A 75 ans, Bruce Springsteen est un des rares artistes américains, avec son ami Robert de Niro, à tonner contre l’administration en place, dénoncée comme « corrompue, incompétente et perfide ». Ce qu’il répète à chaque étape de sa tournée européenne qui doit se conclure le 3 juillet à Milan. En dénonçant les attaques contre la liberté d’expression et les travailleurs, les universités et les migrants, ou l’abandon de « nos grands alliés » au profit des « dictateurs ».
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Donald Trump et Bruce Springsteen opposent leur vision des Etats-Unis en s’invectivant à distance









