Le chancelier allemand, Friedrich Merz (au centre), lors du conseil européen, à Bruxelles, le 26 juin 2025. NICOLAS TUCAT / AFP
Deux petites semaines. C’est ce qu’il reste aux Européens pour trouver un accord commercial avec Washington. Faute de quoi, le 9 juillet, leurs exportations pourraient être à la merci des humeurs du président américain, Donald Trump, qui évoque des surtaxes pouvant aller jusqu’à 50 %. Pour les Vingt-Sept, il y a urgence à arrêter une stratégie, alors que le Vieux Continent est à la peine économiquement et qu’une guerre commerciale avec son premier partenaire le fragiliserait encore un peu plus.
Il faut « aboutir rapidement à un accord commercial », a insisté Friedrich Merz, jeudi 26 juin, à Bruxelles, où il rencontrait ses homologues européens.
Ces derniers jours, le chancelier allemand a manifesté à plusieurs reprises son impatience à l’égard de la Commission européenne, qui négocie au nom des Vingt-Sept et dont l’approche, a-t-il assené, est « beaucoup trop compliquée ». A ses yeux, il faut un « accord simple », qui se concentre sur quelques grands secteurs, comme l’automobile, l’acier ou la pharmacie.
L’Allemagne, prête à quelques sacrifices










