Manuel Valls, ministre des outre-mer, rencontre des membres de la tribu de l’Ouaté, à Pouembout, en Nouvelle-Calédonie, le 1ᵉʳ mai 2025. DELPHINE MAYEUR/AFP
Dans les trois mois qui viennent, au plus tard le 24 septembre, le Conseil constitutionnel devra se prononcer sur la délicate question du corps électoral en Nouvelle-Calédonie. Le sujet est hautement sensible, car il s’inscrit au cœur des accords de décolonisation et des équilibres entre les populations autochtones kanak et les autres habitants du territoire, équilibres corrigés par le législateur après la quasi-guerre civile de 1984-1988.
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