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es frappes ordonnées par le président Donald Trump contre les centrales nucléaires iraniennes soulèvent maintes interrogations. La réplique de la République islamique s’est avérée essentiellement symbolique – attaque annoncée d’avance contre une base militaire américaine préalablement évacuée. Le régime choisira-t-il un jour d’aller plus loin, de mobiliser ce qu’il reste de ses alliés pour laver l’affront ? De se retirer du traité de non-prolifération nucléaire ? De prendre clandestinement le chemin de la bombe atomique en se servant d’uranium enrichi qu’il aurait (peut-être) subtilisé à temps ?
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Trump dit vouloir la paix : la distinguera-t-il cette fois de la reddition sans conditions qu’il exigeait il y a peu ? L’humeur du président américain est changeante et, en moins de deux semaines, celui-ci est passé de la diplomatie au soutien aux opérations israéliennes, puis retour à la diplomatie, frappes directes, clin d’œil au changement de régime et enfin vœu de paix éternelle. A quel nouveau caprice cédera-t-il demain ?







