Le commandant des Forces de soutien rapide (FSR) du Soudan, le général Mohammed Hamdan Daglo, dit « Hemetti », à Khartoum, en juin 2022. ASHRAF SHAZLY / AFP

Khartoum a accusé mardi 24 juin Nairobi de « promouvoir la division » au Soudan et de fournir des armes aux paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), en guerre contre l’armée régulière depuis avril 2023. En mai, l’armée « a découvert des armes et munitions étiquetées au Kenya dans les caches d’armes » des FSR à Khartoum, a déclaré le ministère des affaires étrangères du gouvernement dans un communiqué.

Plusieurs pays ont déjà été accusés par le passé d’équiper les troupes des deux généraux soudanais, qui se livrent une guerre sanglante, avec des dizaines de milliers de morts et plus de 13 millions de déplacés depuis avril 2023.

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a plusieurs fois regretté que « des puissances extérieures alimentent le feu » entre le chef de l’armée, Abdel Fattah Abdelrahman Al-Bourhane, et son ancien adjoint, le commandant des FSR, Mohammed Hamdan Daglo, dit « Hemetti ».

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