Le président du groupe parlementaire socialistes et apparentés, Boris Vallaud, s’exprime lors d’une séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, à Paris, le 24 juin 2025. JULIE SEBADELHA/AFP
Un sentiment d’amertume et l’impression de s’être fait avoir. Le moral des socialistes n’était pas au beau fixe, mardi 24 juin. La veille au soir, la CFDT annonçait l’échec du « conclave » sur les retraites, cette négociation entre les partenaires sociaux arrachée de haute lutte à François Bayrou par le Parti socialiste (PS), qui avait en échange renoncé à censurer son gouvernement au début de l’année. Partagé jusqu’à ces derniers jours sur les suites à donner à ces discussions, incertain de ce qui en ressortirait, le groupe PS s’est, lors de la réunion du matin, de façon « très majoritaire » naturellement acheminé vers une motion de censure du premier ministre.
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