Un homme avance dans un hôpital criblé d’éclats d’obus, à Khartoum le 28 avril 2025. - / AFP
Le « risque de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité » pendant la guerre au Soudan reste « très élevé », a averti lundi 23 juin la conseillère spéciale par intérim du secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), Antonio Guterres, pour la prévention du génocide, Virginia Gamba.
Elle est inquiète des attaques fondées sur l’appartenance ethnique menées par les Forces de soutien rapide (FSR). « Les groupes Zaghawa, Masalit et Four » sont visés, précise-t-elle. « Les attaques continues et ciblées contre certains groupes ethniques, en particulier dans les régions du Darfour et du Kordofan, sont particulièrement préoccupantes », a-t-elle déclaré au Conseil des droits de l’homme des Nations unies, à Genève.
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