Le ministre des outre-mer, Manuel Valls, aux abords du fleuve Oyapock, près de Saint-Georges (Guyane), le 17 juin 2025. RONAN LIETAR/AFP
Le 25 mars 2024, dans la chaleur étouffante du marché aux poissons de Cayenne, les annonces d’Emmanuel Macron pour transformer la pêche guyanaise avaient été accueillies par un « ouf » de soulagement de la profession et des applaudissements nourris. Le président de la République s’était en particulier engagé à mettre fin à la taxe européenne sur le vivaneau guyanais, à accentuer la lutte contre la pêche illégale et le développement de la formation locale et, surtout, à moderniser la flotte de navires, un impératif vital pour la filière.
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