Cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde des clubs 2025 au stade Hard Rock de Miami, le 14 juin 2025. ROBERTO SCHMIDT / AFP

Ils seront les derniers Africains à entrer en lice. Mercredi 18 juin, les Marocains du Wydad Casablanca ont été battus 2 à 0 par les Anglais de Manchester City, à Philadelphie, en phase de poules de la Coupe du monde de football des clubs.

La veille, les Sud-Africains de Mamelodi Sundowns s’étaient imposés 1 à 0 contre Ulsan (Corée du Sud), à l’occasion d’un match disputé à Orlando, dans un stade presque vide. Mais, si elle suscite peu d’engouement aux Etats-Unis, la compétition est une aubaine pour les quatre équipes africaines sélectionnées, sur le plan sportif comme sur le plan financier.

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Auparavant, le tournoi ne voyait s’affronter que sept équipes, contre trente-deux aujourd’hui. Une refonte décidée en 2022 afin de générer davantage de profits commerciaux et de permettre à des équipes de tous les continents d’y participer. L’instance, qui a confié l’organisation aux Etats-Unis, pays hôte de la Coupe du monde des sélections nationales en 2026 avec le Canada et le Mexique, s’est fondée sur les résultats obtenus en Ligues des champions par continent de 2020 à 2023 pour définir les critères de sélection des quatre formations africaines : Al-Ahly, Mamelodi Sundowns, Wydad Casablanca et Espérance Tunis.