L’ancien premier ministre François Fillon, accompagné de son avocat, au Palais de justice de Paris, le 29 avril 2025. BERTRAND GUAY / AFP
A l’issue d’un troisième procès ordonné par la Cour de cassation, l’ancien premier ministre François Fillon, reconnu définitivement coupable dans l’affaire des emplois fictifs de son épouse, Penelope, a vu mardi 17 juin sa peine réduite à quatre ans de prison avec sursis, 375 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité.
Le 9 mai 2022, François Fillon s’était vu infliger un an de prison ferme, la même amende et dix ans d’inéligibilité. La Cour de cassation avait ensuite annulé partiellement cette décision, estimant en particulier que la prison ferme était insuffisamment motivée.
La cour d’appel de Paris a en outre confirmé une somme de 126 167 euros de dommages et intérêts attribués à l’Assemblée nationale, qui recouvrait l’un des contrats d’assistante parlementaire de Penelope Fillon auprès de son mari, celui de 2012-2013.
« Pas de preuve d’un travail salarié »






