Hossein Salami, à Téhéran, le 3 janvier 2023. WANA NEWS AGENCY / VIA REUTERS

Le chef du corps des gardiens de la révolution islamique, Hossein Salami, tué vendredi 13 juin par une frappe israélienne à Téhéran, était un haut gradé proche du guide suprême iranien, connu pour ses diatribes contre Israël et l’Occident. « Si vous commettez la moindre erreur, nous ouvrirons les portes de l’enfer pour vous », mettait-il encore en garde le mois dernier en cas d’attaque d’Israël ou des Etats-Unis.

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Né en 1960 dans le centre de l’Iran, Hossein Salami, barbe blanche et crâne dégarni, apparaissait régulièrement à la télévision dans des discours enflammés, relayant les attaques que lancent régulièrement les responsables iraniens contre Israël.

L’aviation israélienne a mené, dans la nuit du jeudi 12 au vendredi 13 juin, une série de frappes dans plusieurs régions en Iran, visant le programme nucléaire de Téhéran, qui, selon l’Etat hébreu, menace son existence. Il s’agit de l’attaque la plus importante à laquelle l’Iran ait été confronté depuis sa guerre contre l’Irak dans les années 1980.