Devant le centre pénitentiaire de à Conde-sur-Sarthe (Orne), le 5 mars 2019. JEAN-FRANCOIS MONIER/AFP
Il y a mille et une façons de survivre à un attentat terroriste, mille et une blessures à panser, mille et un chemins pour tenter de reprendre le cours d’une vie. A chaque procès d’attentat, les parties civiles viennent déposer, avec leurs mots, le long calvaire qui les a conduits du fracas d’une bombe, du sifflement des balles ou de la morsure silencieuse d’une lame jusqu’à la barre de la cour d’assises spéciale de Paris.
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