Image extraite du film d’animation « Predator. Killer of Killers », de Dan Trachtenberg. DISNEY+

DISNEY+ – À LA DEMANDE – FILM D’ANIMATION

Ayant raté plusieurs films de la franchise Predator, je me suis toujours demandé ce que ces extraterrestres venaient faire sur Terre. Le premier mérite de Killer of Killers (« tueur de tueurs ») est de répondre à cette question dès sa première séquence par le biais d’un texte déroulant, écrit en hiéroglyphes heureusement sous-titrés. Pour cette espèce, notre planète est une plateforme de jeu fréquentée par les guerriers les plus accomplis, qui viennent chez nous affronter, et, si tout va bien, occire, leurs homologues humains.

Lire la critique (en 2022) : « Prey », sur Disney+, le grand Predator dans la prairie

Fort de cette révélation, Micho Robert Rutare, le scénariste de Killer of Killers, transforme les périodes historiques en niveaux d’une difficulté croissante, à la manière d’un créateur de jeu vidéo. Les 90 minutes du récit sont ainsi divisées en quatre parties qui opposent d’abord un Predator à un combattant humain, soit, dans l’ordre, une cheffe de guerre viking (841), un ninja (1609) et un pilote de l’US Navy (1942), avant que les survivants ne soient conviés à une finale sur la planète des extraterrestres.