Lors des funérailles de Hichem Miraoui, à Kairouan, le 11 juin 2025. FETHI BELAID / AFP

« Nous vivons un vrai cauchemar ! », lance, entre deux sanglots, Monia, sœur aînée d’Hichem Miraoui, un Tunisien victime d’un assassinat raciste dans le sud-est de la France et inhumé mercredi 11 juin dans sa ville natale de Kairouan. Le 31 mai au soir, Christophe B., un Français de 53 ans, a abattu M. Miraoui de cinq balles à Puget-sur-Argens (Var), avant de blesser un autre voisin de nationalité turque. Avant et après son acte, il a diffusé des vidéos racistes sur les réseaux sociaux.

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Attentat raciste dans le Var : Christophe B., une haine raciale alimentée par la fachosphère