Une affiche accusant l’entreprise Eurolinks de participer à l’effort de guerre israélien en lui livrant du matériel militaire. A Marseille, le 5 juin 2025. CHRISTOPHE SIMON/AFP
A une semaine de l’ouverture de la Conférence internationale sur le règlement pacifique de la question palestinienne et la mise en œuvre de la solution à deux Etats, convoquée par les Nations unies, du 17 au 21 juin, à New York, la Ligue française pour la défense des droits de l’homme et du citoyen (LDH) ouvre un front judiciaire en France, afin de faire la vérité sur une possible affaire de livraison de composants pour armes automatiques français à Israël, dans le cadre de son offensive militaire contre la bande de Gaza.
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Selon les informations du Monde et de Radio France, une plainte avec constitution de partie civile visant des faits de « complicité de crimes de guerre », de « complicité de crimes contre l’humanité » et de « complicité de crime de génocide », « commis depuis le mois d’octobre 2023 », a été déposée, mercredi 11 juin, au tribunal judiciaire de Paris par l’association. Elle vise à la fois la société française Eurolinks et l’entreprise israélienne IMI Systems, ainsi que « tout autre co-auteur ou complice que l’instruction judiciaire permettra d’identifier ».






