Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, dans son bureau, à l'hôtel de Lassay, à Paris, le 10 juin 2025. LUCIEN LUNG/RIVA PRESS POUR « LE MONDE »

Réélue le 18 juillet 2024 à la tête de l’Assemblée nationale, celle qui se définit dans son livre, A ma place (Buchet Chastel, 224 pages, 22 euros), plus volontiers « marcheuse » que « macroniste », défend le bilan de la session parlementaire. Bien que fragmenté – en raison d’une dissolution à laquelle elle était opposée –, le Palais-Bourbon fonctionne et parvient à produire des résultats, notamment sur des sujets touchant au quotidien des Français. Convaincue que le fait majoritaire n’est plus, elle se dit favorable au scrutin proportionnel.

Au soir de la dissolution, le 9 juin 2024, vous avez exprimé au chef de l’Etat votre désaccord sur cette décision et sur le constat qu’il faisait d’une Assemblée nationale bloquée ou en voie de l’être. L’alliance avec Les Républicains, que vous défendiez, était-elle vraiment possible ?

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