Jérémie Assous, avocat de Gérard Depardieu, au Palais de justice, à Paris, le 13 mai 2025. THOMAS PADILLA / AP

Histoire d’une notion. Le Défenseur des droits l’a souligné dans une étude parue en mars : en matière de prise en charge des femmes ayant subi des violences sexistes ou sexuelles, les stéréotypes de genre maintiennent « un écart entre les besoins des victimes et les réponses apportées ». L’incrédulité, les préjugés sexistes et la condescendance auxquels elles sont souvent confrontées lors des procédures judiciaires accentuent le préjudice moral subi.

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