L
e tribunal judiciaire de Paris a condamné, le 13 mai, Gérard Depardieu à dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis pour des faits d’agressions sexuelles commis, en 2021, à l’encontre de deux assistantes sur un tournage. Dans sa décision, le tribunal ne s’est pas limité à constater les éléments matériels et intentionnels de l’infraction : il a également retenu que les propos tenus par la défense au cours de l’audience avaient contribué à une « victimisation secondaire » des plaignantes.
Lire aussi |
Article réservé à nos abonnés
Violences sexuelles : après le jugement au procès de Gérard Depardieu, la notion de « victimisation secondaire » fait débat






