La centrale nucléaire de Sizewell B, dans l’est de l’Angleterre, le 1er septembre 2022. CHRIS RADBURN / AFP
A force d’évoquer le programme du « nouveau nucléaire français » et la perspective d’au moins six réacteurs à bâtir dans l’Hexagone, on en oublierait presque les dossiers d’EDF au Royaume-Uni. Outre-Manche, le groupe public français exploite neuf réacteurs en activité, mais il est aussi en train d’en construire deux nouveaux (ceux d’Hinkley Point C, qu’il finance majoritairement, depuis le premier béton de 2018)… et, après des années d’incertitude, il s’apprête à lancer encore un chantier pour deux autres réacteurs : ceux du projet Sizewell C, pour lesquels le gouvernement britannique est désormais l’actionnaire majoritaire.
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