Olivier Faure, lors du 2ᵉ congrès national des Jeunes socialistes à Nancy, 18 mai 2025. ALEXANDRE MARCHI/PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/MAXPPP
La bataille des chiffres et des déclarations a commencé au congrès du Parti socialiste (PS), à l’issue du deuxième tour. Le camp du premier secrétaire sortant, Olivier Faure, a affirmé, dans la nuit du jeudi 5 au vendredi 6 juin, être en tête du vote des militants, selon des résultats provisoires, face à son concurrent Nicolas Mayer-Rossignol, qui estime qu’il est trop tôt pour se prononcer.
L’entourage d’Olivier Faure évoque un score d’environ 52 % à son avantage, avec un écart de près de 500 voix, non rattrapables selon eux. « A cette heure, la victoire d’Olivier Faure ne peut plus être contestée », assure un communiqué publié vers 1 h 15, en attendant les résultats de Martinique, Guadeloupe et Guyane, favorables selon son camp au premier secrétaire.
Mais en face, les proches de Nicolas Mayer-Rossignol ont récusé ces affirmations, évoquant « un score de 50/50 ». « Nous sommes au coude à coude, Personne ne peut dire qui a gagné », a affirmé la maire de Vaulx-en-Velin (Rhône), Hélène Geoffroy, un peu avant 1 heure du matin, affirmant que selon les résultats provisoires, l’écart était « de moins de un point et de moins de 150 voix », donc « dans la marge d’erreur ».







