L’accessibilité de la société pour les personnes handicapées était le mot d’ordre d’un rassemblement organisé par APF France Handicaps, le 15 mai à Paris. ALAIN JOCARD / AFP
C’est devenu le symbole du recul des politiques sur le handicap. En 2018, l’article 64 de la loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN) a réduit à 20 % la part d’appartements « accessibles » aux personnes à mobilité réduite dans les constructions collectives neuves en rez-de-chaussée ou avec ascenseur, les 80 % restants étant seulement « évolutifs » – adaptables ensuite par des « travaux simples ». Ce système de quotas, qui va à l’encontre du principe d’accessibilité universelle inscrit dans la loi du 11 février 2005, était décrié à l’époque par les associations du secteur du handicap, mais aussi par le défenseur des droits et la Commission nationale consultative des droits de l’homme.
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